Ce Café associatif (dit Tiers lieu) a pris place dans la commune de Sens-de- Bretagne dans une maison à boutique, 13 avenue Philippe de Volvire à Sens de Bretagne. Une maison existait déjà à cet emplacement sur le cadastre napoléonien de 1827. Le Celtic (café) occupait les lieux précédemment. Un autre café avec bal dansant avant-guerre 14-18 était présent (d’après les rumeurs et la topographie des lieux).

En octobre 2019 est créée une association culturelle appelée Brocoli par quelques habitants dont le but est de proposer des évènements culturels sur la commune. Après avoir organisé des évènements ponctuels en divers endroits (dont le jardin partagé de Sens de Bretagne) elle a pris le nom de Brocoli. Une partie des locaux a été rachetée par un couple qui en reste propriétaire et le loue à l’association. Après d’importants travaux, le bar Brocoli investit les locaux à l’été 2021.

Ses buts sont définis ainsi alors : «L’ambition est de contribuer à animer la vie culturelle et sociale et solidaire par la convivialité dans le pays de Sens-de-Bretagne. (…) Le café est la partie visible de Brocoli, lieu de rencontre dans toute sa diversité. »

Des bénévoles animent ce lieu et Brocoli rayonne au-delà des limites de Sens sur les communes avoisinantes (Vieux-Vy, Feins, Romazy, Gahard, Ercé-sur-Liffré, Mézières-sous-Couesnon, Saint Aubin d’Aubigné…) débordant les limites du Val d’Ille-Aubigné en recoupant les Marches de Bretagne et autres communes du Nord du Codevia.

Ses activités, outre le bar sont un marché des producteurs (maraîchage, pain, fromages de vache ou de chèvre), une mini-épicerie de produits locaux, des spectacles divers, des concerts, du ciné-club, des expositions, des ateliers, un coin jeux, des évènements festifs ou patrimoniaux comme la Ramaougerie du Pommé. Un programme est diffusé chaque mois. Il peut y avoir des animations extérieures aussi, portées par l’équipe (écoles, EHPAD, Foyer des migrants non accompagnés).

«  Ce projet n’a pas de sens s’il n’est pas porté par l’implication simple et concrète de ses usagers » conclut Antonin Allogio.

Article rédigé par Odile LE ROC’H

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